The Front Line Club : a supporting community to help journalism



The Front Line Club: une communauté de soutien pour aider le journalisme

Afghanistan, Irak, Kosovo, Syrie,… Comme les militaires, les photo-reporters de guerre, les journalistes et aussi les techniciens qui assistent à une ou plusieurs scènes de violence sont soumis aux risques d’un événement traumatisant. Le trouble de stress post-traumatique toucherait un journaliste sur trois ayant couvert des atrocités de guerre, des épidémies ou des catastrophes naturelles.

Réduit au silence pendant longtemps, l’état de stress post-traumatique, une maladie psychiatrique, peut apparaître et affecter une personne à différents niveaux et doit être pris en compte. Cependant, si une politique de prévention a été mise en place au sein des forces armées, ce n’est pas encore vraiment le cas pour la presse.

Nous avons rencontré Vaughan SMITH, le fondateur du Front Line Club à Londres et il nous a expliqué pourquoi il avait décidé de le fonder. 📸 d’intérieurs: @frontlineclub

The Front Line Club : a supporting community to help journalism

Afghanistan, Iraq, Kosovo, Syria, … Like the military, war photo reporter, journalists and also technicians who witness one or several scenes of violence are subject to the risks of a traumatic event. Post-traumatic stress disorder (PTSD) is said to affect one in three reporters who covered war atrocities, epidemics or natural disasters.

Silenced for a long time, the state of post-traumatic stress, a psychiatric illness, can appear and affect someone at different levels and needs to be taken into account. However, if a prevention policy has been implemented within the armed forces, this is not really the case yet regarding to the press.

We met with Vaughan SMITH, the founder of The Frontline Club in London and he explained to us why he decided to found it. 📸 of interiors: @frontlineclub

Source: Youtube